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Astuces vertes alimentation
SOMMAIRE
1. Alimentation

a. Les astuces vertes dans notre cabas

b. Les astuces vertes dans notre cuisine

c. Les astuces vertes dans notre salle de bain


a. Les astuces vertes dans notre cabas

Petit à petit, de nouvelles habitudes s'installent : notre panier de courses alimentaires est plus varié, plus local, biologique et/ou équitable. Les marques redoublent d'innovations " vertes " pour nous séduire. Voici quelques repères pour faire de nos achats une contribution active à une meilleure qualité de vie personnelle et collective.

=> L'écobilan de notre assiette en quelques chiffres

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Dans la vie quotidienne du citoyen français moyen, l'alimentation est la source la plus importante de gaz à effet de serre avec 21% de l'impact total devant l'habitat (13%) et le transport individuel (14%). Avant d'arriver dans nos assiettes nos achats alimentaires suivent en effet un cycle de vie qui réclame de l'énergie à chacune de ses étapes: production, transformation, emballage, conservation, stockage et transport, notamment lorsque celui-ci se fait par avion. En jeu également le maintien des variétés génétiques végétales et animales, la qualité des sols et de l'eau, ou la quantité de déchets produits. Trop complexe pour agir ? Non : quelques réflexes simples en remplissant notre cabas améliorent grandement notre empreinte écologique au quotidien.

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=> Repérez les labels de la consommation responsable sur les emballages

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Aujourd'hui les sigles et les icônes se multiplient sur les emballages. Les labels certifiant les qualités environnementales ou sociales des produits doivent guider nos choix, mais ils sont très nombreux et encore peu connus du grand public. Alors comment distinguer un label officiel, une marque privée et une simple information ? Le label peut avoir trois origines :

  • Un " label officiel " doit être reconnu par les pouvoirs publics et contrôlé par des organismes indépendants. La loi française exige que le label comporte un cahier des charges, un organisme certificateur accrédité, un certificat de conformité et une homologation. Il n'existe que quelques labels de ce type en France pour l'alimentation : le label AB (français et européen), le Label Rouge et les AOC (Appellation d'Origine Contrôlée). Voir la campagne de promotion des écolabels officiels ou encore l'institut national de l'origine et de la qualité.
  • Les " labels privés " émanent d'un circuit privé ou semi public. Un groupement de professionnels, une ONG, une association... peuvent créer un " label privé " en établissant un cahier des charges précis et strict à partir d'un certain nombre d'engagements environnementaux et/ou sociaux. Les acteurs qui souhaitent obtenir le label devront être certifiés par un organisme de contrôle indépendant, qui garantira le respect du cahier des charges. Ex : Max Havelaar, Demeter, MSC (Marine Stewardship Council), Bleu-Blanc-Coeur, Nature et Progrès... regroupant des niveaux d'exigences extrêmement variables selon le cahier des charges.
    NB: Les produits portant le tag info Conso appartiennent à l'une ou l'autre de ces deux catégories.
  • Les auto déclarations, telles les allégations " protège l'environnement ", " vert " ou " nature " ne sont pas vérifiées (et souvent pas vérifiables) par un organisme extérieur. Il peut s'agir simplement de produits conformes à la réglementation en vigueur, avec parfois un petit effort sur l'emballage... recyclable.
    Pour tout savoir reportez vous au Guide des labels de la consommation responsable, du site Mescoursespourlaplanète ou encore au " Repère pour faire ses courses " proposé par la Fondation pour la Nature et l'Homme.

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=> Choisissez des fruits et légumes de saison

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Pour réduire l'impact du transport dans l'empreinte globale des produits et notamment des fruits et légumes, adaptons notre consommation au rythme des saisons ! Avant de choisir, posons-nous les bonnes questions : Le produit est-il de saison ? Qu'indique l'étiquette concernant sa provenance ? La Fondation pour la Nature et l'Homme a développé des outils pédagogiques dont un poster des fruits et légumes de saison

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=> Redécouvrez les variétés locales

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Redécouvrez les variétés anciennes de légumes et les AOC (aliments caractéristiques d'un terroir et d'un savoir-faire traditionnel). Vous contribuerez à la préservation de la diversité biologique et vous améliorerez votre bilan nutritionnel. Les spécialités régionales sont souvent issues d'une production moins industrialisée, plus proche, donc moins traitée après récolte. Des associations proposent la livraison de produits frais et locaux près de chez vous: AMAP (association pour le maintien de l'agriculture paysanne) ou les Jardins de Cocagne (un réseau de 75 jardins bio à vocation d'insertion sociale). A voir également l'association Slow Food qui fait la promotion de la diversité gastronomique.

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=> Diminuez et variez le type de viande dans vos menus

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Les animaux élevés pour leur viande consomment beaucoup de produits céréaliers : 10 kilos de céréales sont nécessaires pour produire un kilo de viande bovine, 5 pour produire un kilo de viande de porc et 2 pour produire un kilo de viande de poulet. Les élevages sont aussi de gros émetteurs de gaz à effet de serre plus puissants que le CO2 : hémioxyde d'azote émanant du fumier ou du lisier, ou méthane produit par le système digestif des ruminants. Vous pouvez alterner viande rouge et viandes blanches moins émettrices de CO2 (poulet, canard, porc) et privilégier si possible les viandes bio, produites localement, pour l'impact moindre du transport. Les viandes blanches sont souvent moins chères, elles vous feront faire des économies !

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=> Préférez des produits frais

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Les produits transformés, conserves, surgelés, plats préparés, gâteaux et bonbons, boissons, etc.... ont consommé beaucoup d'énergie après la production agricole (transformation, transport, emballage, stockage) et par conséquent font état d'un bilan carbone assez considérable. A titre d'exemple, la production d'un aliment surgelé demande jusqu'à 10 fois plus d'énergie que son équivalent frais. Sans compter qu'une fois chez vous, il est très probable que vous utilisiez votre congélateur pour le conserver et votre micro-onde pour le réchauffer. Privilégiez si vous le pouvez les produits "bruts" : fruits, viandes et légumes non préparés, et renouez avec les joies de la cuisine et du pic-nic !

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=> Réduisez les emballages

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Même si les industriels s'efforcent de réduire à la source les quantités de matière intervenant dans la conception des produits, le nombre d'emballages, qui représente déjà 1/3 des déchets ménagers ne cesse de croître. Les raisons en sont l'augmentation de la population, le développement des portions individuelles et la consommation croissante de plats préparés, prêts à consommer. Pour contribuer à la réduction des déchets d'emballage, voici quelques bonnes idées à adopter : optez plutôt pour les formats familiaux, les écorecharges, les produits concentrés ou à diluer, et les produits vendus au détail ou en vrac. Soyez également attentifs à la nature des emballages et choisissez ceux en matériaux renouvelables, recyclés et/ou recyclables. Enfin, après avoir consommé les produits pensez au recyclage et renseignez vous auprès de votre commune pour connaître les consignes de tri des déchets. (Reportez vous à la fiche sur le tri sélectif)

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=> Faîtes entrer le bio dans votre alimentation

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L'agriculture biologique est un système de production agricole basé sur le respect du vivant et des cycles naturels. Les agriculteurs biologiques doivent respecter des règlements qui excluent l'usage d'engrais chimiques et de pesticides de synthèse, ainsi que d'organismes génétiquement modifiés. Depuis quelques années le bio s'est beaucoup développé et concerne un nombre croissant de produits que l'on peut trouver dans les linéaires de nos supermarchés ou dans les commerces spécialisés. Ces produits sont souvent vendus un peu plus chers que les produits traités car il faut plus de main-d'oeuvre pour les produire et, plus important, ils sont généralement produits en France où le salaire minimum est plus élevé ! Cependant ils apportent la satisfaction d'une empreinte écologique plus légère et participent au développement économique local. Alors essayez le bio sur quelques produits quotidiens emblématiques comme les oeufs, le lait, le jus de pomme ou le pain. (Reportez vous à notre fiche sur les produits biologiques)

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=> Pensez aussi au volet social et participez au commerce équitable

Stockbyte / Stockbyte / Thinkstock

La juste rétribution des producteurs, et notamment des petits producteurs du sud d'où provient une part importante de nos produits alimentaires est l'objectif du " commerce équitable ". Les marques qui proposent ces produits s'engagent durablement auprès de leurs fournisseurs et de manière responsable pour protéger l'environnement. Cette démarche peut faire l'objet d'une labellisation, le label privé Max Havelaar étant le plus connu d'entre eux. Les produits coûtent en moyenne 15% plus cher que les autres produits, mais cela ne représente pas plus d'un centime d'euro sur une tasse de café. En arbitrant différemment vos achats, vous pourrez certainement passer au commerce équitable sur quelques produits-clefs : café, thé, riz, chocolat, jus d'orange, par exemple. Toutes les infos sur www.commercequitable.org

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=> Evitez le gaspillage alimentaire

John Foxx / Stockbyte /
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Il n'est pas rare de devoir jeter chaque semaine des produits périmés ou oubliés au fond du réfrigérateur alors qu'ils auraient pu connaître une autre destinée dans nos assiettes. Un tiers de la nourriture produite en Europe est ainsi jetée sans être consommée et seulement une part dérisoire de ces déchets est compostée. Hauts les coeurs, car encore une fois, des solutions simples existent :

  • Pain perdu, tomates farcies, quiches... autant de recettes savoureuses qui permettent d'accommoder les restes et d'éviter le gaspillage. C'est le moment de se remettre aux fourneaux en trouvant des recettes pour accommoder les restes de la semaine.
  • Planifiez vos courses en faisant le point sur ce que contient encore votre " frigo " et en évaluant les quantités nécessaires afin d'éviter l'écueil de la surconsommation. La liste de course est l'outil idéal pour éviter de se laisser emporter dans des achats inutiles une fois dans les rayons du supermarché.
  • Optimisez la conservation des aliments frais (utilisez des sacs isotherme pour respecter la chaîne du froid) et surveillez la date de péremption des aliments. Enfin, pensez à la congélation des restes si vous possédez un congélateur.
  • Si vous avez un jardin, pensez aussi à faire un compost afin de valoriser sur place vos déchets organiques (coquilles d'oeufs, marc de café, filtres en papier, pain, laitages, croûtes de fromages, épluchures et fanes de légumes, fruits et légumes abîmés, restes de repas, ...)

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=> N'utilisez plus de sac plastique jetable

Goodshoot / Goodshoot / Thinkstock

17 milliards de sacs plastiques sont distribués chaque année en France. Utilisés en moyenne 20 minutes, ces mêmes sacs mettent 400 ans à se dégrader dans l'environnement. Les enseignes de la grande distribution qui figurent parmi les plus grands diffuseurs de sacs plastiques, ont pris conscience de ce désastre environnemental. Mais malgré quelques initiatives locales, la distribution de sacs plastiques n'est pas interdite en France. Les enseignes s'engagent petit à petit en proposant des sacs réutilisables en matière recyclée ou des sacs biodégradables (qui ne doivent pas être jetés dans la nature !). Ces sacs nécessitent quand même environ 5 utilisations pour avoir un écobilan positif, alors n'oubliez pas de les réutiliser ! L'attitude la plus responsable étant tout de même d'utiliser un chariot à roulette ou un panier en osier.

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b. Les astuces vertes dans notre cuisine

Cuisiner sans alourdir notre empreinte environnementale, c'est choisir des équipements et des ustensiles économes, intelligents et durables. C'est aussi très souvent remettre au goût du jour les bonnes habitudes de nos grands-mères, marquées par le bon sens et le souci de l'économie !

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=> L'éco bilan de notre cuisine

Thinkstock / Comstock / Thinkstock

La cuisine est le plus gros générateur de déchets de la maison. La part des déchets organiques, épluchures, déchets de table, aliments non consommés, s'élève à 70 kilos par an et par personne, sur un total de 360 kilos. Les emballages aussi gonflent nos poubelles. Ils se classent en trois catégories : le plastique, le papier et le verre, tous candidats au tri sélectif !

La cuisine est aussi un lieu où se concentrent les appareils consommateurs d'énergie. L'étiquetage européen " Etiquette énergie " est désormais obligatoire sur tous les appareils à la vente (froid ménager, lave-linge, sèche-linge, ...) et indiqué sur les catalogues de vente par correspondance. Les appareils sont étiquetés de la lettre "A" (pour les meilleurs, les plus économes en énergie) à la lettre "G" (pour les plus mauvais).

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=> Des achats bien pensés, c'est aussi moins d'emballages

Acheter de gros volumes ou en vrac permet de réduire la part des emballages à l'achat. Cuisiner soi-même permet d'optimiser les quantités achetées, et de manger plus sainement. En France, on jette un tiers de la nourriture préparée. Réduisez les portions et pensez à accommoder vos restes en créant de nouvelles recettes ! Et réutilisez les pots et autres bocaux en verre qui serviront pour les conserves de l'été prochain.

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=> Les ustensiles

Thomas Northcut / Photodisc / Thinkstock

Pour bien cuisiner, il faut de bons ustensiles, notamment pour la cuisson des aliments. Ainsi n'hésitez pas à investir en achetant des poêles de qualité. Préférez les poêles avec un revêtement antiadhésif écologique à base de céramique plutôt que les poêles anti adhérentes bas de gammes dont le revêtement est en Téflon (matériau reconnu comme cancérigène). N'oublions pas le pyrex®, très à la mode dans les années 80-90 et qui continue de servir pour des plats, casseroles ou cocottes. S'il est transparent, c'est-à-dire sans pigment coloré, l'ustensile en pyrex est idéal et sans danger. Ce verre borosilicate résiste à des températures allant jusqu'à 300°C. De plus en plus d'ustensiles (couverts à salade, bols, saladiers, ...) se parent d'attributs naturels : bois de peuplier, bambou, ou corne. Leur durée de vie, ainsi que leurs prix laissent encore souvent à désirer.

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=> Les appareils de cuisson

George Doyle / Stockbyte / Thinkstock

Il faut prendre en compte à la fois la puissance électrique consommée et l'efficacité. Parmi les appareils à cuisson électrique, la cuisinière à induction est celle qui offre le meilleur rendement (90%). Cela signifie qu'elle rend sous forme de chaleur, 90% de l'énergie électrique consommée. Presque aucune chaleur n'est gaspillée par un chauffage qui passe par le dessous des casseroles puisqu'ici, c'est directement l'enveloppe de la casserole et l'intérieur de la casserole qui sont chauffées. La cuisinière à induction exige des récipients spécifiques, et reste un peu plus chère à l'achat mais son efficacité est indéniable. A titre de comparaison le rendement d'une cuisinière électrique à plaque en fonte est de 60 %. Le rendement énergétique d'une plaque vitrocéramique comme d'une cuisinière à gaz est entre 50 et 60% ce qui signifie qu'elle consomme deux fois plus d'énergie que ce qu'elle transmet aux aliments pour les réchauffer ou les cuire.

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=> Le four

La majorité des appareils sont classés A, B ou C, ce qui, selon la norme européenne en vigueur, correspond à des fours très économiques à économiques. Comme notre façon de cuisiner tend vers une alimentation saine et diététique, de nombreux fours combinent désormais chaleur tournante et vapeur. Tout en étant classé A.

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=> Le four à micro-ondes

Thomas PhotoObjects.net / Thinkstock

Il consomme peu d'énergie lorsqu'il cuit des aliments contenant peu d'eau. Sinon, il dépense beaucoup d'énergie à casser les molécules d'eau et il devient beaucoup moins intéressant. Réchauffer les légumes au micro onde n'est donc pas nécessairement une bonne affaire ! Attention aux ondes émises par ces appareils qui peuvent être dangereuses notamment pour les enfants et les femmes enceintes. Evitez de vous approcher à moins de 3 m d'un micro-onde lorsqu'il est en marche.

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=> Réduire la consommation d'énergie pendant la cuisson

Jupiterimages / Photos.com / Thinkstock

Voici une liste de trucs et astuces bien connus de nos aïeules que nous avons parfois tendance à oublier :

  • Le mode de cuisson joue un rôle prépondérant et la cuisson à l'étouffée remporte tous les suffrages. Outre, les déperditions d'énergie limitées, elle préserve la qualité nutritionnelle de la plupart des ingrédients.
  • L'usage d'une cocotte-minute réduit le temps de cuisson de 70%.
  • Pour cuire du riz, des pâtes ou des lentilles, dosez la bonne quantité d'eau à faire bouillir dans la casserole. Couvrez vos casseroles sur le feu, vous économiserez 30% d'énergie pour un même résultat et dans un laps de temps plus court. Faites le test, montre en main.
  • Adaptez les casseroles et faitouts au diamètre du feu. Inutile de chauffer l'air de la cuisine.
  • Eteignez vos plaques électriques quelques minutes avant la fin de la cuisson vous utiliserez ainsi leur chaleur résiduelle pour peaufiner la cuisson, tout en économisant de l'électricité.
  • Limiter le préchauffage du four. Les appareils d'aujourd'hui montent plus rapidement en puissance et en chaleur que les fours plus anciens, inutile donc de l'allumer en avance, sauf peut-être pour les mets délicats tels que les soufflés.
  • Cuire trois plats en même temps est un gain d'énergie assuré. C'est encore plus simple avec la fonction chaleur tournante, alors si votre four est grand, profitez de la chaleur de la cuisson du gratin pour cuire aussi la tarte. Sur le feu, grâce aux marmites " trois en un ", on peut cuisiner ses légumes, un poisson et une compote simultanément dans un même ustensile, sans aucun mélange des saveurs.
  • Si vous êtes adepte de la cuisson à la vapeur, les cuit-vapeur proposés sur le marché vous permettent de cuire plusieurs aliments sur des bacs empilés.
  • Un certain nombre de plats nécessitent peu de préparation ou de cuisson et se savourent crus (salades, carpaccios). C'est aussi un moyen simple et efficace d'économiser l'énergie de la cuisson (gaz, électricité). Pensez-y !

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=> Le réfrigérateur

Ryan McVay / Photodisc / Thinkstock

Le réfrigérateur, qui fonctionne 24 heures sur 24, représenterait plus de 30% de la consommation d'électricité d'un ménage. Il faut bien sûr prendre en compte choisir son modèle en fonction de sa classification énergétique mais de bonnes habitudes d'usage sont aussi très efficaces :

  • Réglez la température au juste niveau, ce n'est pas la peine de le régler au plus froid: 5 degrés en moyenne suffisent. Le froid n'est pas réparti équitablement dans votre réfrigérateur. Apprenez à ranger vos aliments en fonction de leur besoin et des zones plus ou moins froides du frigo. 1°C de moins dans le réfrigérateur implique 3% d'énergie en plus.
  • Otez les emballages (ex : pack de yaourt) qui s'humidifient et absorbent inutilement le froid.
  • Rangez votre frigo et limitez les ouvertures de la porte
  • Ne mettez aucun aliment encore chaud dans le réfrigérateur, inversement laissez réchauffer dans le frigo les aliments congelés.
  • Couvrir les plats cuisinés pour éviter leur dessèchement et l'apparition de givre.
  • Dégivrer son réfrigérateur régulièrement est primordial : Il peut consommer 30% d'énergie supplémentaire au-delà de 3 mm d'épaisseur de givre
  • En cas d'absence prolongée ou de départ en vacances, il faut vider et débrancher son réfrigérateur !

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=> Le lave-vaisselle

George Doyle / Stockbyte / Thinkstock

Les modèles les plus récents se contentent de 10 à 15 litres par cycle, soit trois fois moins qu'une vaisselle à la main. L'idéal est de choisir un appareil classé AAA, chaque lettre correspondant au niveau d'économie d'énergie, d'efficacité de lavage et de séchage. Par exemple un modèle AAB est moins performant en séchage. Certains appareils proposent aussi un programme de nuit, plus long, mais plus économe en énergie grâce à la réduction de la température de lavage. Choisissez-le sinon en tenant compte de son niveau sonore. Vous pourrez ainsi le faire fonctionner la nuit pour profiter de la tarification heures creuses. La moyenne pour les modèles silencieux est de 49 dB(A) grâce à leur bonne isolation et à leur circuit d'eau optimisé. D'autres disposent d'un " cycle économique " permettant de réduire le remplissage et le préchauffage de l'eau.

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=> Le petit électroménager

Stockbyte / Thinkstock

Malheureusement, le petit électroménager de cuisine n'est pas encore soumis au classement obligatoire via l'Etiquette énergie, si bien qu'on ne sait pas de la cafetière à expressos ou de celle à filtre, laquelle consomme le plus... Les plus curieux s'aideront de la puissance de leur appareil que l'on trouve collée sur l'appareil et comptabilisée en Watts. Pour vous aider, pensez à consulter le guide Topten de l'électroménager fait par l'ONG écologiste WWF et l'association de consommateurs CLCV. www.guide-topten.com/

Au moment de s'en débarrasser, trier son petit électroménager, considéré comme un déchet électrique et/ou électronique qui doit être recyclé. Renseignez-vous auprès de votre revendeur ou de la déchetterie la plus proche.

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=> Des meubles sains et durables

Chris Clinton / Lifesize / Thinkstock

En général, l'intérieur des cuisines proposées par les cuisinistes traditionnels est en mélaminé c'est à dire en "formaldéhyde de mélamine". De ces meubles émanent des composés organiques volatils (COV), résidus des éléments utilisés pour la fabrication du meuble (colles, solvants, peintures...), qui nuisent à la qualité de l'air intérieur et présentent des risques pour la santé. Depuis 2005, les industriels sont soumis à une réglementation visant à réduire l'émission de COV. Elle se traduit par la marque " NF Environnement". En ce qui concerne les meubles français, elle indique que la cuisine est fabriquée à partir de panneaux agglomérés classés E1, faiblement émissif en formaldéhydes. L'émission est de 0,8 mg pour 100 g de panneau. L'objectif est de favoriser le développement des matériaux E0 (émission de 0,4 mg), proches du bois naturel non-traité. On trouve désormais des cuisinistes qui proposent des panneaux en bois massif, des peintures ou cires écologiques et sans recours aux colles nocives.

Le bois est un matériau écologique par excellence, encore faut-il qu'il provienne d'une forêt gérée durablement. Le label FSC (Forest Stewardship Council) garantit qu'il provient d'une forêt gérée durablement pour lutter contre la déforestation et la destruction des forêts primaires. Vous pouvez reconnaître le bois FSC à son logo qui est appliqué sur chaque produit.

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c. les astuces vertes dans notre salle de bain

Produits plus respectueux de la santé et de l'environnement, diminution des emballages, gestion économe de l'eau, la cosmétique Bio et l'écologie rentrent dans la salle de bain pour notre plus grand plaisir !

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=> Le saviez-vous ?

Thomas Northcut / Photodisc / Thinkstock

Les Français restent les premiers consommateurs de cosmétiques au monde, avec les Américains et les Japonais. Bonne nouvelle, cette consommation comporte de plus en plus de produits biologiques : les ventes européennes de cosmétique bio croissent de 20% par an et représentent en France déjà un peu plus de 3% du marché

Attention : la mention " produit naturel " sur un flacon ne suffit pas à en faire un produit biologique. Pour qu'un produit cosmétique soit certifié " bio ", il doit exclure les produits chimiques potentiellement qui dangereux et contenir des ingrédients issus de l'agriculture biologique. Les labels Ecocert, Nature et Progrès, BDIH, un label allemand, ou encore Cosmebio, le plus connu en France, garantissent un bon niveau de sécurité pour le contenu de vos produits.

La cosmétique bio interdit aussi les tests sur les animaux, les OGM, les pigments, colorants et parfums de synthèse, les huiles minérales, les silicones, des procédés de fabrication néfastes pour l'environnement (l'irradiation par exemple).

Petite réserve : malgré de nets progrès, la conservation des formulations de produits cosmétiques bio, reste leur talon d'Achille par rapport aux produits de synthèse. Inutile de faire des stocks !

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=> Les cosmétiques bio sont en supermarché !

Jusque là cantonnés aux magasins ou sites internet spécialisés, les produits cosmétiques bio, qui se multiplient dans toutes les gammes de prix, se trouvent maintenant dans les chaînes de supermarchés. L'Oréal avec Ushuaïa a développé une gamme de 6 gels douche certifiés Cosmébio. Yves Rocher, la marque de cosmétique historiquement portée sur la cosmétique végétale, a développé sa gamme de soins du visage, "Culture bio". Les parfumeries Marionnaud se sont aussi lancé dans le bio, avec une gamme de soins à l'huile de prune.

Côté marques de distributeurs, c'est Carrefour qui, avec sa gamme "Agir carrefour" qui a introduit le premier le marché. Depuis Système U (U Bio), Auchan (Auchan bio), Carrefour (gamme verte " Agir ") et même Leader Price qui propose du bio pour les petits budgets sont entrés dans la danse.

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=> Les savons et gels douche

Vous êtes plutôt savon ? Cela fait des économies d'emballage et cela coûte moins cher. Les premières recettes de savon en Gaule sont rapportées par Pline l'Ancien : mélange de cendres de hêtre et de suif de chèvre, il servait à la fois d'onguent, de cosmétique et de remède... De nos jours, la plupart des savons naturels sont conçus à base d'huiles végétales, éventuellement enrichies avec du beurre de karité, du lait, de l'argile et des huiles essentielles pour les parfums. Il y a les adeptes du savon d'Alep : de l'huile d'olive et de baies de laurier, de l'eau, de la soude. Et ceux qui préfèrent le savon de Marseille : dans sa version originale, un mélange d'huiles (coprah, palme, olive), d'eau et de soude. Mais lisez les étiquettes, car tous les produits ne sont pas naturels et les appellations ne sont pas contrôlées. Si vous n'achetez pas un savon labellisé, vérifiez bien sa composition : dans certains d'entre eux, on trouve de l'EDTA, une molécule qui sert de liant, à la fois toxique et difficilement dégradable.

Vous n'aimez que les gels douche? Choisissez-les labellisés en bio ou naturels. C'est une garantie sur les ingrédients mais cela prouve aussi que le fabricant fait des efforts sur les emballages. Vous en trouverez en grande surface, sous la gamme "Agir" de Carrefour ou Ushuaia, qui propose 6 gels douche certifiés Cosmébio.

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=> Les produits capillaires

Pour avoir de beaux cheveux tout en restant écologique, revisitez quelques habitudes : se laver les cheveux tous les jours est-il indispensable ? Parfois quand on a les cheveux gras, on irrite le cuir chevelu qui produit encore plus de sébum, ce qui donne envie de les relaver aussitôt. En choisissant là aussi votre shampoing bio, votre produit sera exempt de composants qui peuvent être toxiques ou agressifs pour vos cheveux, votre peau et cuir chevelu. Privilégiez les formats familiaux car les emballages vides se multiplient rapidement. Si vous utilisez un après shampoing, sachez que vous pouvez lui substituer des huiles végétales comme celle d'argan, de coco, de jojoba, de karité... Ces huiles s'appliquent directement sur les cheveux un peu plus de vingt minutes avant le shampoing. On peut aussi les laisser agir toute une nuit pour un masque super-réparateur et enrouler la tête dans une serviette chaude (pour ouvrir les écailles et laisser l'huile pénétrer le cheveu). Les cheveux fins préfèreront le henné (75g de henné, une cuillère à soupe d'aloe vera, 2 cuillères à soupe de l'huile végétale de votre choix et un peu d'eau pour lier la préparation : laissez poser une demi-heure et lavez). Pour le rinçage, recette bien connu de nos grand-mères, composez vous même un liquide de rinçage en versant une cuillère à soupe de vinaigre de cidre bio dans un demi-litre d'eau. Son application rééquilibrera le pH du cuir chevelu, dissout le calcaire de l'eau et vous fera des mèches brillantes et souples.

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=> Prenez soin de votre peau naturellement

Aider votre peau à vivre au jour le jour en beauté, commence par un nettoyage en douceur, matin et soir. Vous trouverez toutes sortes de laits démaquillants labellisés bio. Encore plus naturel : vous pouvez utiliser pour ce soin quotidien une huile d'amande douce à compléter par un nuage d'eau florale (de rose, de géranium, de fleur d'oranger) en guise de lotion.

Vous choisirez ensuite une crème selon vos goûts et votre peau. La choisir Bio vous garantit une base sans huile de paraffine à laquelle vous préférerez des huiles ou des cires végétales. Le reste, ce sont des conservateurs doux et des principes actifs du type vitamine E ou huiles essentielles. Les huiles végétales basiques peuvent suffire : celles de rosier, de muscat et d'argan sont de très bons soins antirides ; l'huile de jojoba est restructurante et rééquilibrante.

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=> Les huiles végétales

Les huiles végétales laissent-elles la peau grasse ? Les huiles ont beau être composées à 100% de corps gras, elles ne laissent pas forcément la sensation de s'être roulé(e) dans du saindoux. La plupart mettent quelques secondes de plus que les crèmes à pénétrer la peau, mais c'est tout. Certaines sont même qualifiées d'" huiles sèches ", pour leur fort pouvoir de pénétration. C'est le cas de l'huile de macadamia, de noyau d'abricot, de jojoba, de sésame. On peut les appliquer sur une peau humide ou après un nuage d'eau florale sur le visage, le mélange huile + eau se fait légèrement crémeux. Et contrairement à l'huile de paraffine issue de la pétrochimie qui forme un film, les huiles végétales laissent respirer l'épiderme.

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=> Dentifrice et brosse à dent: un geste essentiel

Polka Dot Images / Thinkstock

Bien sûr on préfère là aussi les dentifrices bio, sans aucun de ces ingrédients de synthèse controversés (solvants, parabens, colorants, tensioactifs) qui sont remplacés par des plantes : de la sauge aux vertus toniques et anti-infectieuses, de l'anis ou de la menthe pour lutter contre les bactéries, etc. Le fluor, si souvent présent dans les dentifrices classiques, protège les dents mais est toxique lorsqu'il est ingéré, d'où sa présence en petites quantités dans les tubes pour enfants et la controverse qui l'entoure. Ceci dit, si le dentiste prescrit un produit en particulier, et notamment un dentifrice qui contient du fluor, il aura toujours le dernier mot ! Quelques dentifrices certifiés Cosmébio en contiennent. Pour une efficacité maximale, on peut verser une ou deux gouttes d'huile essentielle d'arbre à thé sur sa brosse : elle renforce l'hygiène et la blancheur des dents. Le bicarbonate de soude, ce produit très bon marché et multi usage peut être une alternative économique à votre dentifrice classique : saupoudrez-en sur une brosse à dents humide et brossez vos dents normalement. Le bicarbonate de soude est aussi une solution économique et efficace contre les aphtes : mélangez une cuillère à café de bicarbonate de soude avec une demi-tasse d'eau pour vos bains de bouche, puis rincez à l'eau froide. Faut-il fermer le robinet quand on se lave les dents ? Ce grand classique des éco gestes fait parfois sourire parce que l'eau semble chez nous si abondante: évitez au moins de le laisser couler à grande eau, et revenez idéalement au bon vieux verre à dents !

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=> Les déodorants

Aux déodorants classiques qui contiennent souvent des sels d'aluminium (ou aluminium chloride ou aluminium chlorhydrate) pouvant irriter la peau voir provoquer inflammations ou eczéma, la cosmétique bio leur préfère des plantes antibactériennes comme la sauge. Autre alternative tout à fait naturelle : la pierre d'Alun. C'est un minéral (sulfate double d'aluminium et de potassium) qui laisse sur la peau une fine couche saline qui combat les bactéries causant les odeurs de transpiration, sans pour autant bloquer les pores ou empêcher le processus naturel. Il faut humidifier légèrement la pierre avant son utilisation. Avantage non négligeable par rapport à un déodorant classique : votre pierre d'Alun pourra durer des années. Elle est aussi efficace pour stopper les petits saignements des coupures dues au rasage. Attention : la pierre d'Alun naturelle, extraite de mines, est signalée sur l'étiquette par le terme "Potassium Alun".

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=> Les produits solaires

George Doyle / Stockbyte / Thinkstock

Le soleil est une source d'énergie tout à fait naturelle ... ca ne l'empêche pas d'être nocif pour notre peau en cas d'une exposition trop prolongée aux heures les plus chaudes de la journée. Il faut donc le consommer avec modération et savoir se protéger des rayons Ultra Violet (U.V). Pour une faible exposition on pourra se contenter d'huiles végétales comme celles de sésame de jojoba ou le beurre de karité qui vont avoir ont l'effet d'un filtre léger. Pour une exposition plus importante en intensité ou en temps, il faut se protéger en appliquant sur les parties du corps exposés des crèmes solaires à choisir en fonction des indices de protection. Pour agir, ces produits utilisent un filtre d'origine soit minéral soit de synthèse. Ces derniers sont allergisants, aussi privilégiera-t-on les premiers que l'on peut retrouver dans des gammes solaires Bio. Mais rien n'est simple : les filtres minéraux laissent comme un film blanc sur la peau. Pour l'éviter certains fabricants les utilisent sous forme de nano particules qui pourraient avoir un effet secondaire sur l'ADN de la peau.... Pas facile de s'y retrouver pour le consommateur ! Pour soigner et apaiser sa peau après l'exposition au soleil, quelques gouttes d'huile de macadamia au parfum de noisettes grillées font un excellent soin réparateur.

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=> Le maquillage bio

Les marques ont fait des merveilles ces derniers temps pour sortir des gammes de maquillage bio aux textures et aux couleurs attrayantes. On a plaisir à s'offrir ombres à paupières, mascara et même des vernis à ongles sans l'ombre d'un produit toxique, ni pour la santé ni pour l'environnement.

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=> Le coton à démaquiller

Pixland / Thinkstock

Après le temps du maquillage... celui du démaquillage. Il y a des alternatives plus écologiques et économiques aux disques en coton à usage unique. La bonne vieille méthode du démaquillage au savon et à l'eau tiède est encore la plus simple: elle permet d'éliminer toutes les traces de maquillage et de pollution accumulées pendant la journée. Vous pouvez également choisir des lingettes lavables et réutilisables, à acheter en ligne ou à fabriquer vous-mêmes. Si vraiment vous restez accro à la douceur du coton, optez pour des disques en coton bio et/ou équitable, que l'on trouve désormais facilement disponible en grande surface, et veillez à vous en servir avec modération car même si le coton est une matière végétale, facilement recyclable, il a du souvent parcourir plusieurs milliers de kilomètre avant d'être transformé en disque pour votre visage.

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=> Où trouver tous ces cosmétiques verts?

Les magasins bio : www.naturalia.fr, www.biocoop.fr, www.lavieclaire.com, www.satoriz.com

Les magasins spécialisés : www.natureetdecouvertes.com, www.resonances.asso.fr/

Les marques en grande surface ou en magasins spécialisés : www.floressance.tm.fr, www.snobioflowers.com, www.yves-rocher.fr, www.marionnaud.fr

Les marques dans les pharmacies et parapharmacies : www.weleda.fr, www.sanoflore.net, www.nuxe.com (gamme Bio Beauté)

Les boutiques en ligne : www.biotissime.fr, www.cosmetiquesbio.net, www.mademoiselle-bio.com, www.princesse-bio.com, www.forest-people.com, www.cosmaterra.fr et www.cosmaterra-homme.fr/nos-conseils-beaute

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